> A propos de l’Appel à l’action

A propos de l’Appel à l’action

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S.E Antoinette Sassou-N’Guesso

Première Dame de la République du Congo

Présidente de l’OPDAD


A propos de l’Appel à l’action

Lors de la Réunion de Haut Niveau sur les maladies non transmissibles à l’Assemblée des Nations Unies en 2018, ma prédécesseur Son Excellence Madame Sika Kaboré, Première Dame du Burkina Faso, a lancé la vision d’une feuille de route de l’OPDAD en vue d’accélérer la lutte contre les cancers féminins en Afrique.

L'OPDAD a poursuivi cet engagement en 2019, avec la tenue d’ateliers au Ghana, au Kenya et en Zambie et en collaboration avec l’Union internationale contre le Cancer (UICC) en soutien à un partenariat en Afrique francophone.

Nous nous réjouissons de partager la feuille de route sur les cancers féminins de l’OAFLAD dans le cadre d’une session dédiée lors du prochain Congrès mondial contre le cancer en octobre 2020 à Muscat, Oman.


Pourquoi ?

Les cancers du sein et du col de l’utérus figurent parmi les cancers les plus fréquents en Afrique. Le cancer du sein est le type de cancer le plus fréquemment diagnostiqué avec approximativement 168 690 nouveaux cas en 2018 et la première cause de mortalité par cancer pour les femmes dans 30 des 54 pays africains. Le cancer du col de l’utérus est le second cancer le plus fréquent dans la région et la première cause de mortalité par cancer des femmes africaines dans 24 des 54 pays africains. En 2018, les estimations concernant l’incidence sont de 119 920 nouveaux cas (Ferlay et al. 2018).

Carte: Cancer in Sub-Saharan Africa Volume III
    D.M: Parkin et al. 2019 UICC

  • Plus d’un tiers de la mortalité mondiale due au cancer du col de l’utérus touche l’Afrique subsaharienne, bien que la région ne représente que 14% de la population mondiale féminine.

  • Le taux de survie des femmes diagnostiquées avec un cancer du sein en Afrique subsaharienne souligne les inégalités auxquelles nous devons faire face dans notre région, selon l’Atlas du Cancer 2020 ; les femmes vivant dans les pays à plus haut revenu bénéficiant de taux de survie supérieurs de 50% comparé aux femmes vivant dans les pays à revenu plus faible.

A l’occasion de la Journée internationale des femmes, nous lançon un appel à l’action dédié en partenariat avec l’OAREC et d’autres organisations nous soutenant. Nous appelons toutes les parties prenantes à s’engager en faveur de l’ambition mondiale visant à accélérer les actions des pays pour l’élimination du cancer du col de l’utérus en tant que problème de santé publique.


Un Appel pour accélérer les progrès de la lutte contre le cancer en Afrique

Les femmes, les enfants et les adolescents sont les plus touchés par les problèmes de santé et paient encore un trop lourd tribut à une mortalité pourtant évitable. Le cancer met en lumière le fossé mondial entre les pays riches et pauvres en termes d’incidence et de mortalité. Répondre à leurs besoins en priorisant la prévention, le diagnostic précoce et le traitement rapide des cancers prioritaires est capital pour atteindre la couverture sanitaire universelle (CSU). Nous appelons les Chefs d’Etats à prendre des mesures dédiées en lien avec les cibles 2025 relatives aux MNT et au ODD 2030. 

Nous souhaitons que toutes les femmes, les enfants et les adolescents en Afrique disposent des opportunités dont ils ont droit pour avoir accès à des services essentiels contre le cancer avec une protection financière qui minimise les risques de dépenses catastrophiques qui plongent tant de familles dans la pauvreté. Personne ne devrait avoir à choisir entre avoir accès à des traitements vitaux et mettre de la nourriture sur la table.

Le plan d’action mondial de l’OMS sur le cancer et les autres MNT met en avant des actions prioritaires pour prévenir et lutter contre le cancer basées sur des preuves d’efficacité et de rapport coût-efficacité. Les actions relatives aux cancers du sein, du col de l’utérus et les cancers les plus fréquents chez l’enfant sont ainsi considérés comme prioritaires en ce qu’ils peuvent être détectés tôt et traités, et même potentiellement de guérir. La tragédie est que ces solutions recommandées par l’OMS se sont pas disponibles et accessibles financièrement pour les populations africaines qui en ont le plus besoin, notamment les femmes et les enfants vivant dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Les différences qui existent entre les pays riches et les pays pauvres et au sein des mêmes pays mènent à des inégalités inacceptables.

Les actions sur ces cancers prioritaires pourront sauver des vies dès maintenant et contribuer à atteindre l’Objectif 3.4 des ODD sur la santé et à réduire la mortalité due au cancer et aux autres MNT de 30%.

Nous appelons tous les pays africains à

  • S’engager à atteindre l’objectif de 60% de taux de survie des enfants vivant avec le cancer d’ici 2030 comme indiqué dans l’Initiative mondiale sur les cancers de l’enfant de l’OMS3
  • Commencer par mettre en œuvre le mois de sensibilisation contre le cancer du sein en octobre pour renforcer la sensibilisation des communautés, réduire la stigmatisation et s’assurer que les intérêts des patientes atteintes de stades avancés soient représentés4
  • Intensifier les actions pour arrêter l’accroissement du cancer du col, en prenant des mesures décisives pour une riposte nationale en lien avec les cibles 90:70:90 de la prochaine stratégie mondiale d’élimination du cancer du col de l’utérus et initier une approche pour mettre fin à ces inégalités.
Traduire ces initiatives mondiales en actions nationales sur le continent africain permettra de :

  • Créer un momentum pour l’intégration des services de lutte contre le cancer avec les services de santé maternelle et infantile, de la santé sexuelle et de la reproduction ainsi que ceux liés au VIH.
  • Améliorer les connaissances relatives au cancer dans les communautés, pour réduire la stigmatisation et changer les attitudes qui constituent souvent des obstacles pour les individus qui auraient autrement demander de l’aide concernant des symptômes susceptibles de révéler un cancer et
  • Renforcer les systèmes de santé en encourageant les pays à recourir aux agents de santé communautaires et à renforcer les parcours de soins. Ces étapes permettront de s’assurer que nous ne perdons pas un temps précieux quant à mettre en lien les femmes et les enfants diagnostiqués positifs avec les services de traitement qui leur donneront l’opportunité de combattre le cancer et de prévenir les souffrances non nécessaires qu’ils doivent aujourd’hui affronter dans beaucoup de pays. 

En septembre 2019, la réunion de haut niveau des Nations Unies sur la “Couverture Sanitaire Universelle” a permis de rassembler les chefs d’Etats, les leaders politiques et de santé, les législateurs et les porteurs de la couverture sanitaire universelle pour plaider en faveur de la santé pour tous et de ne pas oublier certaines populations dans ce mouvement. Nous appelons toutes les parties prenantes à prendre des mesures pour garantir que nous pourrons faire état de progrès lors de la prochaine réunion de haut niveau sur la CSU prévue en 2023.  

Rejoignez-nous pour exprimer votre engagement à collaborer en faveur des jalons 2022, 2025 et 2030

 Nous n’avons pas de temps à perdre. En Afrique, certains pays figurent au premier rang de l’incidence mondiale, au regard de la coinfection VIH-VPH qui est un facteur important de l’augmentation du nombre de nouveaux cas, dont on estime l’augmentation à près de 50% d’ici 2040 si nous n’agissons pas. Néanmoins, nos communautés pourraient bénéficier au plus vite de l’impact des cibles 90:70:90 de la Stratégie mondiale de l’OMS.

Nous appelons tous les leaders africains à s’engager pour la lutte contre le fléau que représente le cancer du col pour nos mères, nos sœurs et nos filles. Ce n’est pas une fatalité – le cancer du col peut être prévenu et traité. S’engager en faveur de la lutte contre le cancer du col est un prérequis pour combattre d’autres inégalités économiques et sociales dans nos sociétés, stimuler la croissance économique et contribuer au développement durable

L'Appel à l’action est disponible en anglaise, français et portugais : ici

Soutenez-nous en signant la petition

Conseultez le site internet de l’OAREC/AORTIC



S.E Antoinette Sassou-N’Guesso

Première Dame de la République du Congo

Présidente de l’OPDAD
> Thème de l’année 2020; Egalite des sexes et autonomisations des femmes : Une voie vers l’Afrique que nous voulons

Thème de l’année 2020; Egalite des sexes et autonomisations des femmes : Une voie vers l’Afrique que nous voulons

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24eme Assemblée Générale de l’OPDAD
·      Réunion des conseillers techniques
o   Date : 06-07 février
o   Heure : 09h00-17h00
·         Réunions du comité directeur
o   Date : 08 février
o   Heure : 14h00-15h30
·         Assemblée générale session à huis clos
o   Date : 09 février
o   Heure : 08h00-10h00
·         Assemblée générale session publique
o   Date : 10 févier
o   Heure : 08h30-12h00
 

About the call to action

About the call to action
At the High Level Meeting on Noncommunicable Diseases at the UN General Assembly in 2018 my predecessor Her Excellency Madame Sika Kaboré, First Lady of Burkina Faso launched the vision of an OAFLAD road map to address women’s cancers in Africa.

OAFLAD has continued our work in 2019, with a series of national workshops in Ghana, Kenya and Zambia and collaboration with Union for International Cancer Control (UICC) on a francophone African partnership.

We look forward to sharing our OAFLAD women’s cancers road map in a dedicated session at the upcoming World Cancer Congress 2020, in Muscat, Oman 01-04 October.

Why?

Breast and cervical cancer that are dominating the cancer landscape in Africa. Breast cancer is the most commonly diagnosed cancer type with approximately 168,690 new cases in 2018 and the leading cause of cancer in women in 30 of the 54 African countries. Cervical cancer is the second most common cancer and the leading cause of cancer death in African women, topping the ranking in 24 of 54 countries. In 2018, an estimated 119,92 newly diagnosed cases (Ferlay et al. 2018).



Figure: Cancer in Sub-Saharan Africa Volume III
    D.M: Parkin et al. 2019 UICC

  • Over one third of all cervical cancer deaths globally occur in sub-Saharan Africa, though the region represents only 14% of the world female population.

  • Survival of women diagnosed with breast cancer in sub-Saharan Africa also delineates the inequities we need to face in our region, according to the 2020 Cancer Atlas, women living in HDI countries can enjoy 50% higher survival rates that women residing in LDI countries.

On the occasion of International Women’s Day, we launch a dedicated Call to Action in partnership with the African Organisation for Research and Treatment in Cancer (AORTIC) and other supporters. We are appealing to all stakeholders to sign up to the global ambition to accelerate national actions towards elimination of cervical cancer as a public health concern.


Calling for a step change in addressing cancer in Africa


Women, Children and Adolescents bear the greatest burden of ill health and preventable deaths, including cancer further exacerbating the global divide between rich and poor countries in incidence and mortality of NCD’s and cancer. Meeting their needs by prioritizing prevention, early diagnosis and timely treatment of priority cancers is essential for achieving Universal Health Coverage (UHC) we call on all Heads of State to take national action aligned with global 2025 Non communicable Diseases targets and the 2030 Sustainable Development Goals.

We want all African women, children and adolescents to have their rightful opportunity to access life-saving cancer services with financial protection that minimizes the catastrophic expenditure which plunges so many families into or further into poverty. No one should have to choose between having a life-saving treatment and whether to put food on the table.

The WHO global action plan on cancer and other non-communicable diseases outlines priority actions to prevent and control cancer based on proven efficacy and cost-effectiveness. Action on breast, cervical and the most common cancers in children are included as these cancers can be detected early and treated, potentially to cure. The tragedy is that these WHO recommended solutions are not available and affordable to those Africans in greatest need, women and children living in low and middle income countries. The divide between rich and poor between countries, and within countries is driving unacceptable inequalities.

Action on these priority cancers now will save lives now and contribute to the Sustainable Development goals and the health goal 3.4 of reducing mortality due to cancer and other NCDs by 30%.

We call on all African countries to:

  • Strive to reach the goal of 60% survival rate for children with cancer by 2030 laid out in the WHO Global Initiative for Childhood Cancer3
  • Start with global breast cancer awareness month in October to build community awareness, reduce stigma and ensure that advanced disease has a share of voice4
  • Step up and stop, cervical cancer, acting decisively for a national response to the 90:70:90 elimination targets in the emerging WHO global strategy towards elimination of cervical cancer and put us on the pathway to closing this divide.
Translating these global initiatives to national action across the African continent will:

  • bring momentum to integration of cancer services with those for child, sexual and reproductive health and HIV;
  • build cancer literacy in communities, reducing stigma and changing attitudes which are often a barrier to individuals seeking help for symptoms that could be cancer and
  • strengthen health systems by equipping countries with knowledgeable community health workers and robust referral pathways. These steps ensure precious time is not lost connecting women and children with cancer with a confirmatory diagnosis and timely treatment that can give them the opportunity to beat these cancers and reduce unnecessary and unspoken suffering and pain that dying from cancer means in too many countries.

In September 2019 the United Nations high-level meeting ‘Universal Health Coverage: Moving Together to Build a Healthier World’, brought together heads of state, political and health leaders, policy-makers, and universal health coverage champions to advocate for health for all and leaving no one behind. We urge that all stakeholder take actions with impact so that at the follow-up high level meeting on UHC scheduled for 2023, we have real progress to report in all of our countries.


Join us and express your commitments to work with us towards the 2022, 2025 and 2030 milestones.

We have no time to waste. Africa has the highest burden countries, particularly with HIV-HPV co-infection driving this burden, which is set to double by 2040 if we take no action. However, it is also our communities stand to uniquely benefit from the early impact of stepping up to the 90:70:90 targets of the WHO Global Strategy.

We are calling on all African leaders to face the rising cervical cancer burden in our mothers, sisters and daughters. It does not have to be this way – cervical cancer is a preventable and treatable cancer. Taking on the cervical cancer problem is a pre-requisite to addressing the social and economic inequities in our society, stimulating economic growth and contributing to sustainable development.


The Call to Action is available in English, French and Portuguese: Here

Show your support by signing our petition

Visit the AORTIC webpage

H.E Antoinette Sassou-N’Guesso
First Lady of the Republic of Congo
President of OAFLAD
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Theme of the year 2020; Gender Equality and Women Empowerment: A Pathway to the Africa We Want

24th General Assembly of OPDAD
·      Technical Advisors meeting :
o   Date: 06-07 Feb
o   Time: 09h00-17h00
·         Steering Committee meeting:
o   Date: 08 Feb
o   Time: 14h00-15h30
·         General Assembly Closed Session:
·         Date: 09 Feb
·         Time: 08h00-10h00
·         General Assembly Open Session:
o   Date: 10 Feb
o   Time: 08h30-12h00
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Free To Shine


The Free To Shine campaign is led by the Organisation of African First Ladies for Development
(OAFLD) and the African Union. The campaign reinforces the political commitment of African nations
to end childhood AIDS and keep mothers healthy.
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